Braif, passons maintenant au chapitre où va commencer l'intrigue de cette histoire...[/HRP]
Jeudi
Vingt-septième jour du neuvième mois de l'an 1007.
Alberta, la ville marchande.
Le voyage a duré une journée jusqu'a Alberta. J'ai été malade tout le trajet.
Enfin, la vigie a annoncé la phrase tant attendue: "Terre en vuuue !"
C'était Alberta.
Nous avons accostés en plein soir dans le port. Aussitôt après avoir jeté l'ancre, l'équipage est descendu sur la terre ferme.
Je suis descendu aussi, pas fâché d'être enfin arrivé à bon port.

Je suis arrivé à bon port, soit, mais je ne connaît pas du tout la ville et je me sens complètement perdu dans cette immensité urbaine.
J'entend derrière moi une voix qui m'interpelle.

C'est Cervantes ! L'homme de foi Cervantes qui m'aide jusqu'au bout dans mon périple.
Cet homme est trop bon, je décide de faire une prière pour remercier Dieu de l'avoir mis sur mon chemin.
Cervantes, décide de me faire visiter la ville (j'ai décidé d'y rester plus ou moins une semaine).
Nous traversons rapidement les docks. Je suis ébahi: des dizaines de bateaux, de toutes tailles et de toutes origines sont ammarrés dans le port ! Des grues énormes rentrent des caissons de plusieurs tonnes dans les soutes. Je me demande comment les bateaux peuvent ne pas couler.

Nous arrivons enfin devant un bâtiment imposant, surplombant une petite place. Cervantes m'informe que cet endroit est la guilde des marchands. Je ne savait pas que les marchands avaient une guilde...
Mais ses dires sont confirmés par des allées et venues continues de marchands dans le bâtiment.

Plus loin
Nous continuons notre chemin dans les méandres des ruelles. Alberta est une ville tout en escaliers et en petites rues. Je suis un peu éssoufflé par tant de sport. Cervantes au contraire semble parfaitement à l'aise, et ce malgré l'armure qu'il porte.
Nous arrivons en face d'un bâtiment fort singulier: en effet, des énormes pioches se balancent sur le toit ! Cervantes m'explique que c'est la boutique principale d'Alberta. Je suis assez impressionné.

Notre ballade continue. J'ai faim mais je n'ose pas le dire.
Nous débouchons enfin sur la rue principale. Quel choc !!
Partout, des marchands on posés leurs échoppes. C'est un véritable maëlstorm (d'après Cervantes).
Les marchands hurlent et ventent les mérites de leurs magasins mais nous n'entendons rien car tout le monde essaye de couvrir la voix de l'autre.
Partout, je ne vois que belles armures, belles armes pas cher, beaux objets... J'ai envie de tout acheter mais je n'ai plus d'argent... J'ai même vu une armure ayant appartenue à "Valkyrie" !! Je suppose que c'est une fausse...

Plus loin encore
Nous arrivons dans un endroit parfaitement calme (comparé à la rue principale): un restaurant en plein air ! J'ai vraiment trop faim !!
Cervantes semble s'en apercevoir et me paye un repas.
Même en pleine nuit, j'aperçois toujours des gens attablés (nottament un homme carrément assis sur une table !).

Je me régale ! Malgré l'excellent repas je ressent néanmoins comme un malaise... Mais il est passager et je n'y prête plus attention.
Dans une auberge

Cervantes est un homme merveilleux ! Il me paye la chambre d'auberge !
Je sens que mon séjour à Alberta sera agréable !
J'aime beaucoup les auberges, c'est souvent une occasion de découvrir plein de gens (j'ai même rencontré un clown avec un chapeau ridicule...)
L'aubergiste nous donne une chambre assez grande et ma foi fort sympathique.

La nuit va être agréable, je commencais à en avoir assez de dormir dans les lits du bateau.
Après un bon repas, un repos s'impose.
Je fais une prière rapide et je me prépare à me coucher.

Soudain, une sorte de ricannement s'élève dans la salle. Le pressentiment du restaurant réaparaît.
D'une voix mal assurée, je demande qui est là.
Et là, comme par magie, apparaît un homme. Il apparaît comme un assassin mais n'a pas les même vêtements. Il porte un manteau de fourrure et des bottes en cuir. Il porte un masque qui lui cache la moitié du visage.
Cet homme transpire la haine. Des éclairs grésillent dans ses mains.
J'ai peur.

Immédiatement, Cervantes s'interpose entre l'homme et moi mais ce dernier lui demande violemment de s'en aller.
L'homme en a après moi, il veut me TUER !!
Immédiatement, Cervantes fond sur l'assassin en brandissant son épée mais les éclairs qui tout à l'heure grésillaient dans la main de l'assassin, se "libérèrent" et frappèrent Cervantes de plein fouet.
Cervantes à mal, je le soigne un peu. Dans la pièce règne une atmosphère d'électricité statique. Des étincelles grésillent dans tous les coins.
Soudain, sans prévenir, un énorme éclair tombe sur Cervantes qui pousse un cri.
Il me hurle: FUIS !! PARS LOIN !!

Les attaques de l'homme en mateau sont d'une violence inouïe ! J'ai peur que l'auberge ne s'écroule sur nous.
Cervantes reçoit de lourds dégâts. Son armure semble n'être d'aucune utilité à part amplifier les coups de son adversaire. Il revient à la charge tout en continuant de me sommer de fuir.
Je fuis comme un lâche, plus mort que vif.
Alberta
Je remarque que l'aubergiste a été tuée... Ainsi que d'autres clients. Leurs corps ressemblent à du charbon.
Je fuis encore plus vite en hurlant et en pleurant.
Je quitte Alberta.

Sur un chemin près d'Alberta
Une fois de plus je suis seul avec mes questions:
Qui était cet homme?
Pourquoi voulait-il me tuer?
Cervantes est-il mort en essayant de me sauver?
Pourquoi ais-je fuis comme un lâche?
Où vais je aller maintenant?
J'ai peur. Je pleure de rage devant tous mes malheurs.
Enfin, je remarque un panneau devant moi indiquant:
Payon 60 Km
Je me rappelle que le Père Supérieur avait des amis là bas, je serais certainement plus ensécurité...
Je pars donc pour Payon.







mais les " HEU " argh sa m'énerve rien que d'y penser 

