C'est ce qui m'a amené ici. J'espère que ça plaira.[/HRP]
Dimanche, Jour du seigneur.
Neuvième jour du neuvième mois de l'an 1007.
Eglise de Prontera.
Ici commence mon aventure. Moi Jérémie, jeune prêtre de l'église de Prontera écrirais à partir de maintenant dans ce journal, tous les faits auxquels je pourrait être confronté durant mon voyage.
Bien sûr ce carnet sera tenu de façon irrégulière.
Ce matin, lors de la prière de neuf heure, le père supérieur m'a fait mander. Il disait vouloir me confier une mission de la plus haute importance. Voici à peu près le compte rendu de l'entretien:
Jérémie: Mon père? Me voilà.
Père Supérieur: Parfait, assis toi. Si je t'ai fait venir c'est pour te confier une mission.
Jérémie: Une mission? Quelle est t-elle?
Père Supérieur: Vois tu, je viens tout juste de recevoir une lettre de Veins, un petit village situé à l'ouest de Prontera dans le désert de la république d' Arunafeltz. Apparement, l'église de Rachel attendrait la venue d'un archevêque, le Père Pirrone. Il arrivera dans deux mois. Tu va partir sur le champs afin d'aller rencontrer cet archevêque.
Jérémie: Fort bien mon père mais... Pourquoi?
Père Supérieur: Hé bien... Cela fait maintenant vingt ans que l'église t'as recceuilli et élevé comme son propre fils. Nous avons fait de toi un prêtre formidable dont la foi est inébranlable. Seulement, tu n'es quasimment jamais sortit de Prontera... cela est un grand défaut. Il est temps que tu partes et que tu vive ta vie... que tu voie le monde tel qu'il est. Le Père Pirrone complètera ta formation. Tu seras son disciple jusqu'a devenir le meilleur prêtre qui soit. Maintenant, va mon fils...
Jérémie: Mon père...
Je me souviens parfaitement des traits du Père Supérieur quand il perdit tout contrôle de soi:
Père Supérieur: DEHORS ! NE VOIT TU PAS QUE TU NE FAIT QU'EMPIRER LES CHOSES ?! PARS ! JE NE VEUX PLUS TE REVOIR !
J'ai pris la porte de sortie, je pense que je la franchirais plus avant très longtemps...
Prontera
Je n'ai pas quitté la ville tout de suite. Visiblement, l'église m'avait renié. Je ne savais pas pourquoi exactement mais j'ai quand même décidé de faire un jeûne de pénitence au hasard...
Je suis retourné à l'église mais, n'ayant plus aucune raison de rentrer, je lui ait tourné le dos et je suis partit seul dans la nuit qui venait de tomber.
Dieu seul sait quelle sortie de la ville j'ai pris. Tout ce que je remarquais pour le moment était que je n'avais jamais pris cette sortie. Devant moi s'étandait une forêt. Je jetais un dernier coup d'oeil à la ville qui m'avait vu grandir puis je partis vers l'inconnu.
Sortie sud de Prontera:
Je viens de m'apercevoir que je suis sortit par la sortie sud de Prontera. Se localiser dans la nature est vraiment simple, il suffit de regarder la mousse sur les arbres !
Dans mes souvenirs, la forêt entourant Prontera était bien plus touffue et remplie de monstres féroces. Je vois en fait que les monstres ne sont que des porings (j'avoue me demander pourquoi le seigneur qui est si bon a t-il créé ce genre de gelée rose qui siflotte en rebondissant?) ou des petits lapin blancs et pelucheux (je remarque d'ailleurs qu'ils ont la capacité de se soigner, comme les prêtres).
...
Le jeûne commence à me peser un peu, j'ai des crampes d'estomac... Il faut dire que je n'ai pas mangé depuis le matin... Et ces porings qui me narguent avec leurs pommes dans leur ventre...
Je profite d'un point d'eau pour boire (car si je jeûne, je me permet au moins de boire) afin de calmer ma faim. Je décide de me reposer un peu.
Une fois de plus, j'ai eu une idée géniale: plutôt que de faire un jeûne de pénitence, je vais me priver de sommeil. De toutes façons j'avais trop faim pour dormir.
Aussitôt pensé, aussitôt mis en oeuvre. Je décide de passer ma rage de la journée sur un poring qui avait l'air, ma foi, fort bien rempli de choses et d'autres...
Une fois mon ventre rempli de ces frugalités, je décidais de partir en direction de l'est. Une fois encore, la mousse sur les arbres me fut d'un grand secours...
Sentier du mont Mjollnir
Quand je réussis à monter le tas de cailloux qui me bloquait le passage, deux choses me frappèrent. La première ce fut un paysage à couper le souffle: dans une sorte de lac, une montagne plongeait un de ses pans. On aurait dit que la montagne se trempait les pieds.
La deuxième chose qui me marqua c'est les loups.
Je n'avait jamais vu de loup, je croyais que c'était un chien abandonné. Vu comme ça il n'avait pas l'air méchant et d'ailleurs, il m'ignorait.
Tout en essayant de capter son attention pour récuperer d'éventuelles informations sur l'animal, j'essayais de me rappeler ce que le père supérieur avait dit au sujet des loups.
Les ennuis arrivèrent au moment où, voulant le tapoter avec mon bâton, il tourna la tête dans ma direction, se ramassant le bâton dans l'oeil.
A ce moment je me suis rappellé que les loups étaient dangeraux si on les irritaient.
Après une folle course poursuite et après avoir semé la famille du loup en colère, je décidais de m'asseoir un peu pour savoir où j'étais.
Visiblement loin de Prontera dont on ne distinguait qu'une vague forme au loin.
Je pris le temps d'éxaminer la montagne.
C'était une jolie montagne il faut le dire, mais je faisais un blocage sur le nom...
Enfin il me revint comme une évidence: le mont Mjollnir (comme le marteau du Dieu Thor).
J'étais donc au mont Mjollnir. N'ayant pas apporté de carte avec moi je décidais de demander mon chemin au premier venu, ma direction première étant le sud.
Mont Mjollnir (comme le marteau)
Un quidam se présenta. C'était un vieil homme qui semblait méditer sur un des pans de la montagne.
Je décidais de m'approcher discrètement pour lui demander mon chemin.
Mais il ne desserra point les mâchoires de l'entretien. Je dû insister et il grogna enfin entre les dents:
- Un vieil homme n'a t-il plus le droit de se promener?
Je partis sans demander mon reste, bien décidé à me sortir seul de l'embarras, ce que je fis avec brio.
Par curiosité je décidais de grimper la montagne et m'aperçus que plus je montais, plus il faisait chaud.
La conclusion ne se fit pas attendre.
J'étais donc bien vers le sud. Cette pensée réconfortante en moi me fit oublier ma fatigue et je continuais mon chemin.
[HRP] Je presenterais l'histoire sous forme de journal. Si je mélange les temps (passé, présent,...) c'est normal, c'est un journal. Voilà, si ça plaît ben je posterais la suite quoi.[/HRP]






















sob